..................

..................
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------




personne ne merite mes larmes!!!!!!!!!!et qui les merite n'ose pas de me faire pleurer!!!!



.

# Posté le lundi 10 décembre 2007 14:08

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 12:06

Akon - I Wanna Love You: MTV/Regular version

# Posté le samedi 27 octobre 2007 16:27

Modifié le samedi 27 octobre 2007 16:40

j'adore cette chanson c est ma chanson préférer de "Bryan Adams Everything I Do I Do "

j'adore cette chanson c est ma chanson préférer de "Bryan Adams Everything I Do I Do "
Look into my eyes - you will see
What you mean to me
Search your heart - search your soul
A
nd when you find me there you'll search no more

Don't tell me it's not worth tryin' for
Y
ou can't tell me it's not worth dyin' for
You know it's true
E
verything I do - I do it for you

Look into your heart - you will find
T
here's nothin' there to hide
Take me as I am - take my life
I would give it all - I would sacrifice

Don't tell me it's not worth fightin' for
I can't help it - there's nothin' I want more
You know it's true
E
verything I do - I do it for you

There's no love - like your love
And no other - could give more love
There's nowhere - unless you're there
All the time - all the way

O
h - you can't tell me it's not worth tryin' for
I
can't help it - there's nothin' I want more
I would fight for you - I'd lie for you
Walk the wire for you - ya I'd die for you

Y
ou know it's true
Everything I do - I do it for you




<<<========================POUR L ECOUTé CLIK ICI========================>>>




# Posté le mardi 23 octobre 2007 14:48

Modifié le mardi 23 octobre 2007 18:53

°°°°+++++Quelques Images que j 'aime beaucoup++++°°°°°°°

°°°°+++++Quelques Images que j 'aime beaucoup++++°°°°°°°
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 23 octobre 2007 13:53

C Moi eT RieN a DiRe LoooooL

C Moi eT RieN a DiRe LoooooL

# Posté le samedi 23 juin 2007 20:54

Modifié le jeudi 12 juillet 2007 18:16

Sentiments

Sentiments
L'aMoUr EsT uN SeNtImEnT dE bOnHeUr,
QuAnD oN lE vIt PaSSiOnNéMeNt,
I
l ReMpLiT nOtRe CoEuR
De TeNdRes SeNtImEnTs...
L'
aMoUr EsT uN sEnTiMeNt QuI fAiT pEuR,
L
oRsQu'Il EsT tRoUbLaNt,
Il ReMpLiT nOtRe CoEuR
D'
iNtEnSeS dOuTeS eNiVrAnTs...
L'aMoUr EsT uNe SoUffRaNcE,
Ma
LgS lEs AppArEnCes,
Il DéTrUiT nOs CrOyAnCeS...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 27 avril 2007 19:16

Modifié le vendredi 27 avril 2007 19:47

Quand l'amour nous tombe dessus...coup de foudre ?

Quand l'amour nous tombe dessus...coup de foudre ?
L'amour, c'est comme le vent: On le sent, même si on ne sait pas d'où il vient.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 23 avril 2007 20:49

Modifié le vendredi 27 avril 2007 17:56

MaRoC------TaZa------Ma ViLLe

MaRoC------TaZa------Ma ViLLe
La ville de Taza s'est développée autour du couvent fortifié bâti par les Berbères au Xe siècle. Sa position stratégique entre le Rif et l'Atlas, a fait d'elle une place forte militaire convoitée par les peuples venus de l'est, désireux de conquérir les terres marocaines. 'Taza est passée tour à tour aux mains des dynasties qui ont accédé à la tête du Maroc. En 1074 le sultan atmoravide Youssef ben Tachfin prend la ville. Taza demeure sous son autorité tout au long du XI siècle puis est enlevée en 1132 par le sultan almohade Abd el-Moumen et déclarée capitale provisoire du Maroc. Pour lutter contre les Beni rine, des Zétes originaires des régions présahariennes qui fonderont la dynastie des Mérinides cinquante ans plus tard, le sultan almohade fait élever une muraille autour de la médina. Les puissants rempart seront renforcés au XIVe siècle par les Mérinides, puis au XVIe siècle par les Saadiens. Au XVIIe siècle, pour s'ouvrir les portes de Fès, Moulay er-Rachid s'empare de Taza. I1 deviendra le premier sultan de la dynastie alaouite, toujours en place aujourd'hui. En 1902, Bou Hamara el-Roghi (l'homme à l'ânesse), un notable de la cour du sultan Abd el-Haziz revenu sous une fausse identi au Maroc aprés avoir connu 1'exil en Algérie, se fait proclamer chérif de Taza. Sous couvert de pieux sentiments, il conduit les Berbères de la région à se révolter contre le sultan Bou Hamara el-Roghi reste maître de la ville pendant sept ans mais, après avoir vendu aux Espagnols des concessions minières, il perd le soutien des tribus de la montagne. I1 sera capturé en 1909 puis livré aux fauves, fusillé et brûlé à Fès sur ordre du sultan Moulay Hafid. Conformément au traité signé le 30 mars 1912, Taza est placée sous protectorat français le 10 mai 1914 et demeure sous son influence jusqu'à l'indépendance.

# Posté le vendredi 20 avril 2007 21:15

UNe LeTTRe D'un CoeuR BRiSé...!!!

UNe LeTTRe D'un CoeuR BRiSé...!!!
Ma chère amie,
Tu ne co
mprendras absolument rien à ce que je vais te dire. N'importe. Si ma lettre tombe, par hasard, sous les yeux d'une autre femme, elle lui sera peut-être profitable.
Si tu avais été
sourde et muette, je t'aurais sans doute aimée longtemps, longtemps. Le malheur vient de ce que tu parles, voilà tout. Un poète a dit :

Tu n'as jamais é
té dans tes jours les plus rares,
Qu'un banal in
strument sous mon archet vainqueur,
Et comme un a
ir qui sonne au bois creux des guitares,
J'ai fa
it chanter mon rêve au vide de ton coeur.

En amo
ur, vois-tu, on fait toujours chanter les rêves ; mais pour que les rêves chantent, il ne faut pas qu'on les interrompe. Or, quand on parle entre deux baisers, on interrompt toujours le rêve délirant que font les âmes, à moins de dire des mots sublimes, et les mots sublimes n'éclosent pas dans les petites caboches des jolies filles.
T
u ne comprends rien, n'est-ce pas ? Tant mieux. Je continue. Tu es assurément une des plus charmantes, une des plus adorables femmes que j'aie jamais vues.
Est-il sur la terre des yeux qui contiennent plus de songe que les tiens, plus de promesses inconnues, plus d'infini d'amour ? Je ne le crois pas. Et quand ta bouche sourit avec ses deux lèvres rondes qui montrent tes dents luisantes, on dirait qu'il va sortir de cette bouche ravissante une ineffable musique, quelque chose d'invraisemblablement suave, de doux à faire sangloter.
Alors
tu m'appelles tranquillement : "Mon gros lapin adoré." Et il me semble tout à coup que j'entre dans ta tête, que je vois fonctionner ton âme, ta petite âme de petite femme jolie, jolie, mais... et cela me gêne, vois-tu, me gêne beaucoup. J'aimerais mieux ne pas voir.
Tu continues à ne
point comprendre, n'est-ce pas ? J'y comptais.
Te rappelles-tu la première fois que tu es venue chez moi ? Tu es entrée brusquement avec une odeur de violette envolée de tes jupes ; nous nous sommes regardés longtemps sans dire un mot, puis embrassés comme des fous... puis... puis jusqu'au lendemain nous n'avons point parlé.
Mais,
quand nous nous sommes quittés, nos mains tremblaient et nos yeux se disaient des choses, des choses... qu'on ne peut exprimer dans aucune langue. Du moins, je l'ai cru. Et tout bas, en me quittant, tu as murmuré : "A bientôt !" - Voilà tout ce que tu as dit ; et tu ne t'imagineras jamais quel enveloppement de rêve tu me laissais, tout ce que j'entrevoyais, tout ce que je croyais deviner en ta pensée.
Vois-tu,
ma pauvre enfant, pour les hommes pas bêtes, un peu raffinés, un peu supérieurs, l'amour est un instrument si compliqué qu'un rien le détraque. Vous autres femmes, vous ne percevez jamais le ridicule de certaines choses quand vous aimez, et le grotesque des expressions vous échappe.
P
ourquoi une parole juste dans la bouche d'une petite femme brune est-elle souverainement fausse et comique dans celle d'une grosse femme blonde ? Pourquoi le geste câlin de l'une sera-t-il déplacé chez l'autre ? Pourquoi certaines caresses charmantes de la part de celle-ci seront-elles gênantes de la part de celle-là ? Pourquoi ? Parce qu'il faut en tout, mais principalement en amour, une parfaite harmonie, une accordance absolue du geste, de la voix, de la parole, de la manifestation tendre, avec la personne qui agit, parle, manifeste, avec son âge, la grosseur de sa taille, la couleur de ses cheveux et la physionomie de sa beauté.
Une femme d
e trente-cinq ans, à l'âge des grandes passions violentes, qui conserverait seulement un rien de la mièvrerie caressante de ses amours de vingt ans, qui ne comprendrait pas qu'elle doit s'exprimer autrement, embrasser autrement, qu'elle doit être une Didon et non plus une Juliette, écoeurerait infailliblement neuf amants sur dix, même s'ils ne se rendaient nullement compte des raisons de leur éloignement.
Compre
nds-tu ? - Non. - Je l'espérais bien.
A partir du
jour où tu as ouvert ton robinet à tendresses, ce fut fini pour moi, mon amie.
Quelquefois nous nous
embrassions cinq minutes, d'un seul baiser interminable, éperdu, d'un de ces baisers qui font se fermer les yeux, comme s'il pouvait s'en échapper par le regard, comme pour les conserver plus entiers dans l'âme enténébrée qu'ils ravagent. Puis, quand nous séparions nos lèvres, tu me disais en riant d'un rire clair : "C'est bon, mon gros chien !" Alors je t'aurais battue.
Car tu m'as do
nné successivement tous les noms d'animaux et de légumes que tu as trouvés sans doute dans La Cuisinière bourgeoise, Le Parfait jardinier et Les Eléments d'histoire naturelle à l'usage des classes inférieures. Mais cela n'est rien encore.
La caresse d'amour
est brutale, bestiale, et plus, quand on y songe. Musset a dit :

Je me sou
viens encor de ces spasmes terribles,
De ces bai
sers muets, de ces muscles ardents,
De cet être a
bsorbé, blême et serrant les dents.
S'ils ne son
t pas divins, ces moments sont horribles

ou grot
esques !... Oh ! ma pauvre enfant, quel génie farceur, quel esprit pervers, te pouvait donc souffler tes mots... de la fin ?
Je
les ai collectionnés, mais, par amour pour toi, je ne les montrerai pas.
E
t puis tu manquais vraiment d'à-propos, et tu trouvais moyen de lâcher un "Je t'aime !" exalté en certaines occasions si singulières, qu'il me fallait comprimer de furieuses envies de rire. Il est des instants où cette parole-là : "Je t'aime !" est si déplacée qu'elle en devient inconcevante, sache-le bien.
M
ais tu ne me comprends pas.
Bien des femmes aussi
ne me comprendront point et me jugeront stupide. Peu m'importe, d'ailleurs. Les affamés mangent en gloutons, mais les délicats sont dégoûtés, et ils ont souvent, pour peu de chose, d'invincibles répugnances. Il en est de l'amour comme de la cuisine.
Ce que
je ne comprends pas, par exemple, c'est que certaines femmes qui connaissent si bien l'irrésistible séduction des bas de soie fins et brodés, et le charme exquis des nuances, et l'ensorcellement des précieuses dentelles cachées dans la profondeur des toilettes intimes, et la troublante saveur du luxe secret, des dessous raffinés, toutes les subtiles délicatesses des élégances féminines, ne comprennent jamais l'irrésistible dégoût que nous inspirent les paroles déplacées ou niaisement tendres.
Un mot brutal, parfois, fait merveille, fouette la chair, fait bondir le coeur. Ceux-là sont permis aux heures de combat. Celui de Cambronne n'est-il pas sublime ? Rien ne choque qui vient à temps. Mais il faut aussi savoir se taire, et éviter en certains moments les phrases à la Paul de Kock.
Et je t'embr
asse passionnément, à condition que tu ne diras rien.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 14 mars 2007 19:52

Modifié le vendredi 16 mars 2007 19:39